Qui écrit Guardia Boxing
La personne qui achète, teste et rédige tout Guardia Boxing : d'où je parle, comment je travaille, et comment les pages self-défense sont vérifiées.
Mis à jour le
Chaque page de ce site porte un nom et une date. Ce n’est pas de la décoration : quand on vous conseille de mettre 60 € dans des gants ou d’emporter une bombe lacrymogène, vous devez pouvoir voir qui parle et ce qu’il sait vraiment. Voici la réponse, sans enjolivure.
Guillaume Renaud — fondateur et rédacteur
Je m’appelle Guillaume Renaud et Guardia Boxing est un projet mené seul : je choisis les produits, je les achète, je les utilise, je les photographie et j’écris chaque ligne, en français comme en anglais.
D’où je parle. Je pratique la boxe et la self-défense depuis plusieurs années. Je suis par ailleurs élu, en charge de la sécurité : c’est de là que vient mon intérêt pour l’écart entre ce que les sites vendent et ce que la loi autorise réellement. Le matériel dont je parle ici, je l’utilise pendant mes propres séances — ce n’est pas du matériel sorti d’un carton pour une photo puis remis dedans.
Ce que je ne suis pas. Ni entraîneur diplômé, ni juriste, ni professionnel de santé. Mon mandat porte sur la sécurité publique, pas sur le droit des armes ni sur l’enseignement des sports de combat. Rien ici n’est un conseil juridique ou médical.
Comment je travaille. Un produit arrive sur mon bureau parce que j’en avais besoin ou parce que des lecteurs le demandent. Je l’utilise sur mon propre sac pendant des semaines avant d’écrire une ligne. Aucune marque ne lit un verdict avant publication, et le matériel est acheté au prix public sauf mention contraire dans l’avis. Le détail, y compris ce que je peux et ne peux pas mesurer chez moi, est sur Comment nous testons.
Une seule plume, deux langues. Les versions française et anglaise sont écrites séparément, chacune dans sa langue, jamais traduites : les produits disponibles sur amazon.fr et amazon.com ne sont pas les mêmes, et la loi non plus. Tant qu’un second rédacteur n’a pas rejoint le site, je signe les deux, avec une bio écrite dans chaque langue plutôt que passée par un traducteur.
Comment les pages self-défense sont vérifiées
Bombe lacrymogène, alarme personnelle, armes de défense légales : la rubrique self-défense touche à votre sécurité physique et au droit pénal. Une phrase fausse peut y coûter une blessure, ou une garde à vue.
Disons-le franchement : il n’y a pas de relecteur tiers. Ce site est tenu par une seule personne, et je n’affirmerai pas le contraire pour me donner l’air plus solide. Ces pages sont écrites et assumées par moi, au titre de mon mandat d’élu en charge de la sécurité — ce qui m’expose au sujet, sans faire de moi un juriste.
Ce que cela implique concrètement, et que vous êtes en droit d’exiger :
- Chaque affirmation juridique cite sa source et la date de vérification. Le droit des armes évolue ; une page non datée ne vaut rien.
- Les sources sont primaires — Légifrance, textes officiels — jamais un blog de boutique, qui est juge et partie sur ce qu’il vend.
- Rien dont le port est illégal n’est recommandé, même quand la requête est très recherchée.
- Ces pages ne sont pas un conseil juridique. Pour une situation personnelle, consultez un avocat.
Si un juriste ou un instructeur diplômé veut relire cette rubrique, la porte est ouverte : son nom apparaîtra en signature et dans les données structurées de chaque page concernée.
Écrire à l’auteur
Une erreur, un désaccord sur un verdict, un produit à tester ? La page contact explique comment me joindre et à quoi vous attendre.